les plateformes de mise en relation
Laloi du 8 août 2016, dite Loi El Khomri, prévoit une réglementation applicable aux plateformes de mise en relation qui permettent à des travailleurs indépendants de vendre, fournir, échanger, partager leurs biens, ou leurs services. Cette réglementation est prévue aux articles L. 7341-1 et s. du Code du travail.
Lesplateformes de mise en relation de clients avec des chauffeurs VTC sont considérées comme des « centrales à réservation ». Ces plateformes devront donc, lorsque la réglementation entrera en vigueur, respecter les obligations afférentes à ce statut. Consultez la fiche. Créer une entreprise de VTC : ce qu’il faut savoir.
5 Upwork. « In-demand talent on demand ». Créée en 2015, Upwork est le géant américain dans la recherche de missions en freelance. Upwork vous permet de trouver des missions dans tous les domaines (g raphisme, développement, comptabilité, finance, marketing). 🎯 Modèle :Les freelances proposent leur candidature à des annonces en
Plateformede mise en relation clients Vous avez le choix entre plusieurs types de mises en relation avec vos clients dont les 2 principales sont les plateformes de réservation de VTC (par exemple Marcel, LeCab, Heetch, Uber, etc.) ou le développement de votre propre portefeuille client en totale indépendance.
EnFrance, près de 500 garages sont actuellement des partenaires actifs, c’est-à-dire qu’ils ont souscrit à la plateforme. Le service est en cours de déploiement dans toute la France. Après l’Ile-de-France, puis les grandes villes telles que Lyon, le reste du territoire est progressivement maillé.
Site De Rencontre Gratuit La Roche Sur Yon. Accompagnement startup jeu. 06 Déc 2018 "Nous développons une plateforme pour mettre en relation les … et les …" Cette phrase nous l’entendons de nombreuses fois chez ! Et chaque mois, nous refusons à contre-coeur d’intégrer la plupart des projets de plateformes qui nous contactent. Pourquoi ? Souvent, l’idée est née d’une expérience personnelle vous avez galéré à trouver un plombier, eu envie d’offrir vos services à vos voisins pour développer des revenus complémentaires, etc… Cela semble séduisant et répondre à un besoin, puisque vous avez vous-même rencontré ce besoin. Et pourtant, avec notre expérience, nous savons que 95% des plateformes ne décolleront jamais. Auparavant, plein d’optimisme et de bienveillance, nous voulions quand même y croire avec vous. Mais avec le temps, nous sommes arrivés à la conclusion qu’intégrer à un projet de plateforme qui n’a qu’une chance infime de réussir encourageait les fondateurs à persévérer dans une voix sans issue. Nous avons donc décidé de ne plus intégrer de plateformes, sauf dans quelques rares exceptions décrites à la fin de cet article. Quelle expérience en avons-nous tirée ? Pourquoi ne plus accepter de projet de mise en relation ? Pour bien comprendre notre position, présentons les 5 étapes indispensables pour créer une plateforme à succès. Des étapes semées d’embûches révélant parfois un vrai parcours du combattant pour réussir ! 1ere etape Construire la communaute l’offre Votre objectif à ce stade La première étape est de créer l’offre les plombiers, les freelances, les cuisiniers à domicile, les baby-sitters, les fleuristes ou artisans traditionnels, etc… Ils sont à priori les plus faciles à intéresser à votre projet, puisqu’ils en tireront une rémunération. Ils sont aussi moins nombreux à toucher que les clients, donc plus facile à contacter, surtout si vous démarrez sur une zone géographique bien délimitée. Vous noterez qu’à ce stade, nous ne parlons pas de la plateforme nous parlons de téléphone, de rendez-vous, d’apéros, etc… Vous devez déjà valider l’intérêt de vos offreurs pour ce que vous proposez, sans dépenser plus qu’une simple landing page qui permet de présenter ce que vous faites et de recueillir les emails des personnes intéressées. Le problème Si c’est toujours une galère de trouver un plombier en moins de deux semaines sans payer une fortune, c’est simplement parce que la France manque de plombier, qu’ils sont débordés, et que donc, s’ils doivent venir en urgence, cela a un prix. Donc mettre en place une plateforme pour résoudre le problème ne changera rien car les plombiers ne s’inscriront pas. 2e etape Construire la communaute de la demande Votre objectif à ce stade Une fois que vous vous êtes assurés que les gens que vous voulez mettre en relation avec des clients en ont vraiment envie, vous allez devoir créer la communauté des clients intéressés par ces services. Mais vous comprenez bien que cela n’arrive qu’en deuxième étape, car si un client potentiel vient, il doit se voir proposer une large offre. Sinon, il ne trouvera pas ce qu’il cherche et ne reviendra plus. Le problème On tombe donc ici sur le problème des coûts d’acquisition. Comment allez-vous faire venir ces clients sur votre plateforme ? A quel coût ? ● Le référencement naturel ? Oubliez ! Les places sont largement prises et, à moins d’être dans les premiers acteurs sur un nouveau marché, vous ne parviendrez pas à vous glisser dans les trois premiers liens de référencement naturel qui permettent d’espérer de faire un peu de trafic. ●L’acquisition payante ? Il est assez simple de tester les coûts d’acquisition test d’annonces pour un budget limité avec Facebook Ads, coûts d’acquisition sur Google Ads,… Très vite, vous allez pouvoir estimer un coût d’acquisition payant, et vous apercevoir que pour que cela soit rentable, il va falloir de sacrés taux de conversion d’une part, et des paniers moyens de mise en relation importants d’autre part. Il ne reste qu’une solution pour qu’une startup parvienne à créer une communauté de la demande l’effet Waouh ! Un service au top, qui règle un vrai problème, délivré de façon exceptionnelle, et dont les clients sont tellement satisfaits qu’ils vont le recommander à leurs proches. Un service qui se distingue vraiment des autres sur tous les aspects ah, oui, parce que bien sûr, nous avions oublié de préciser qu’il n’y a aucune barrière à l’entrée dans l’univers des plateformes et qu’à l’instant où vous lisez ces lignes, plus d’une centaine de startups veulent mettre en relation … et …. 3eme etape valider le business model Votre objectif à ce stade Ça y est, vous avez validé à la main » l’intérêt de vos offreurs et de vos consommateurs de service. C’est un bon début, mais pourrez-vous en vivre ? Le problème Un certain nombre de plateformes ressemblent plus à des services sympas et utiles de voisinage, qui éventuellement peuvent générer un peu d’argent de poche pour ceux quei les exploitent, qu’à de véritables entreprises capables de rémunérer leurs employés. Petit calcul rapide – Votre startup va mettre en relation des personnes pour un service au prix moyen de 10€ disons. Sur lequel vous allez prendre 15% de commission, soit 1,5€ par mise en relation allez, on oublie l’impact de la TVA, c’est cadeau... – Pour vous payer, après quelques années, vous aimeriez toucher 2000€ nets. Ce qui veut dire 4000€ chargés pour l’entreprise. – A 1,5€ de commission par mise en relation, il va donc vous falloir 2666 mises en relation dans le mois pour vous payer. Nous ne parlons là que de votre salaire personnel, sans compter vos trois cofondateurs, d’autres salariés ou stagiaires, des locaux, votre expert- comptable, etc… Et sans un centime de coûts d’acquisitions pour ces 2666 mises en relation qui se sont donc faites avec des gens qui sont venus par magie sur votre service la magie étant souvent la résultante du fameux effet Waouh ». 4eme etape seulement construire la plateforme Comment ? Jusqu’à présent, il n’y a pas eu besoin de dépenser d’argent pour créer la plateforme et tester l’intérêt du service et du business model. Vous pouvez tester à la main » avec un groupe Facebook, avec une landing page et un traitement manuel derrière, etc… Certes, ça n’est pas scalable… Mais la plupart des plateformes meurent sans avoir jamais eu besoin de scaler, faute d’offre et de demande. Donc testez d’abord, et construisez la plateforme seulement quand vous aurez la certitude d’intéresser les gens ! Si les fondateurs de plateforme respectaient les trois étapes précédentes, il est probable que 90% des plateformes n’atteindraient pas cette 4ème étape et les fondateurs s’arrêteraient avant. Au désespoir des agences de développement, certes, mais nous avons besoins d’elles sur d’autres projets. Le problème Malheureusement, la majorité des fondateurs de plateformes commencent par développer la plateforme ils dépensent 40 000€, prix moyen d’une plateforme, qu’il s’agisse d’un développement externe ou du salaire masqué ou pas des fondateurs pour passer un an à développer la plateforme. Et quand la plateforme est prête, il n’y a ni offre, ni demande dessus. C’est en général le moment où les fondateurs viennent nous voir, à pour faire une levée de fonds et faire de la communication pour faire venir du monde dessus ». Notre avis ? La première chose à faire c’est de démontrer l’intérêt d’une communauté et pas de cramer une levée de fonds en Adwords et Facebook Ads. Démontrer l’intérêt d’une communauté nécessite de l’huile de coude, pas des euros ! 5eme etape seulement communiquer Si vous êtes arrivés à cette étape, cela veut dire que vous avez intéressé les offreurs et les clients potentiels, que votre panier moyen et la commission de mise en relation sont suffisamment hauts pour espérer tenir un business model, et enfin que vous avez développé une première plateforme. Alors là oui, et seulement là, nous pouvons vous aider il va falloir optimiser le business model, parler de ROI, fluidifier la plateforme pour scaler sans aucun frottement, booster la communication et lever des fonds. Si la mécanique des chiffres est fluide, même s’ils sont encore petits, nous pourrons vous aider à optimiser tout ça et accélérer. Quelles plateformes peuvent-etre accompagnees par ? Comprenez bien, notre objectif avec cet article n’était pas de démoraliser tous les porteurs de projets qui envisagent de monter une plateforme ! Nous adorons les plateformes et nous sommes là pour encourager les entrepreneurs ! C’est pourquoi nous devons expliquer à tous ceux qui nous contactent pourquoi n’accompagnera plus de plateformes, sauf exception ! Alors justement quelles sont ces plateformes que nous considérons comme des exceptions ? C’est simple. Elles ont deux atouts qui peuvent faire la différence Une secret sauce » sur la création de la communauté de l’offre et de la demande. Vous l’avez compris, tout repose sur la capacité à créer ces communautés. Si vous avez une expérience particulière, une compétence unique, un truc » secret, alors oui, il faut tester et nous avons envie de vous accompagner. Nous accompagnons par exemple – Gangz, plateforme qui met en relation des talents et les pros de l’événementiel, car les fondatrices ont 20 ans d’expérience du secteur et organisent chaque année un concours de mannequin qui rassemble 60 000 candidatures. – Garder mes enfants, plateforme qui met en relation des gardes d’enfants et les parents, car ce service satisfait depuis longtemps ses utilisateurs, qui sont plusieurs milliers à s’inscrire chaque mois. Une équipe complète avec en particulier la maîtrise des développements techniques. L’équipe doit savoir développer elle-même la plateforme de mise en relation le moment venu. Si vous devez payer 40 000€ un prestataire pour créer votre service, où allez-vous trouver cet argent ? Parce qu’évidemment, notre expérience des plateformes est partagée par les principaux financeurs. Il est pratiquement impossible par exemple d’obtenir une Bourse Frenchtech auprès de BPIFrance pour développer une plateforme, sauf à arriver avec la preuve de l’intérêt des communautés. Par ailleurs, si vous avez cet argent, il sera bien mieux utilisé pour faire de la communication en 5ème étape que pour payer un prestataire. Donc si personne ne sait coder dans votre équipe, deux solutions soit vous êtes très riches et pouvez payer un prestataire, soit apprenez à coder vous-même , par exemple avec nos amis du Wagon. En conclusion, si vous avez la secret sauce » et que vous avez les compétences techniques en interne, nous serons ravis de vous aider à développer votre plateforme. Sinon malheureusement, nous ne parviendrons pas à vous aider. Et comme la philosophie de c’est que tous ceux que nous accompagnons soient satisfaits de nos services, autant se dire les choses dès maintenant et rester amis.
L’enquête de la DGCCRF avait pour objet de vérifier la mise en conformité des plateformes numériques avec ces nouvelles obligations instaurées par la loi pour une République numérique. 73 % des entreprises contrôlées ne respectaient pas ces dispositions, cependant la majorité a mis en place des actions correctives à la suite des contrôles. Une réglementation spécifique aux plateformes numériques Sont considérés comme opérateur de plateforme numérique les moteurs de recherche, les places de marchés et les plateformes d’économie collaborative. Ces plateformes numériques peuvent mettre en relation des consommateurs avec des particuliers, des non-professionnels[1] ou des professionnels. L’article L. 111-7 du Code de la consommation distingue deux types d’opérateurs de plateforme numérique ceux dont l’activité repose sur le classement ou le référencement, et ceux dont l’activité consiste en la mise en relation des parties en vue de la conclusion d’un contrat portant sur la vente, le partage ou l’échange, entre ces parties, d’un bien, d’un service ou d’un contenu. Les opérateurs de plateformes numériques doivent préciser à l’internaute les conditions et les critères de classement et de référencement des offres, la nature et le mode de fonctionnement du service d’intermédiation proposé ou encore l’existence d’un lien capitalistique entre l’opérateur de plateforme et l’offreur. D’autres informations spécifiques dépendant de la nature de leur activité de place de marché ou de plateforme d’économie collaborative sont obligatoires. Par exemple, les plateformes de référencement ou classement doivent indiquer le caractère payant ou non du référencement, les plateformes de mise en relation doivent, entre autres, mentionner la qualité des personnes autorisées à déposer des offres de biens ou de services. Ces informations doivent être délivrées selon des modalités particulières par exemple, dans une rubrique spécifique directement et aisément accessible à partir de toutes les pages du site ou bien à proximité de l’offre ou du contenu, ou encore préalablement au dépôt d’une offre. Par ailleurs les plateformes doivent mettre à disposition un espace permettant aux professionnels de communiquer les informations précontractuelles prévues par le Code de la consommation. Le consommateur doit être informé de manière plus claire, plus loyale et plus transparente lorsque celui-ci utilise une plateforme d’intermédiation en vue de conclure un contrat avec un particulier ou un non-professionnel. En effet, contrairement aux relations entre professionnels et consommateurs, la relation entre particuliers ou non-professionnels ne relève pas des dispositions du code de la consommation, à l’exception des cas de tromperie. C’est pourquoi, dans un souci de transparence et de loyauté, les informations que l’opérateur de plateforme doit fournir pour ce type de relations contractuelles sont les plus nombreuses. Responsabilité des plateformes Les opérateurs de plateformes numériques ne peuvent bénéficier du régime de responsabilité limitée prévu par la réglementation loi pour la confiance dans l’économie numérique et, par conséquent, ne pas être soumis à une obligation générale de surveillance des informations et pratiques illicites en lien avec les contenus accessibles sur leurs plateformes, que dans la mesure où ils n’exercent qu’une activité technique d’hébergement. Un taux de non-conformité élevé 32 des 44 entreprises contrôlées ne respectaient pas les dispositions nouvellement entrées en vigueur. Le taux important de non-conformité constaté s’expliquerait, selon les opérateurs de plateforme en ligne, par l’entrée en vigueur récente des dispositions concernées ou encore par une insuffisance d’information quant à la réglementation applicable. Pourtant, l’élaboration de ces nouvelles dispositions a fait l’objet d’une large concertation, notamment, dans le cadre de groupes de travail dédiés du Conseil national de la consommation CNC pour préparer les mesures d’application de la loi pour une République numérique. Une lettre d’information rappelant les nouvelles obligations a également été diffusée par la DGCCRF. Ce taux élevé s’expliquerait également par des interprétations différentes de certaines notions de la nouvelle réglementation. Ainsi, par exemple, la notion de rubrique, dans laquelle, selon la réglementation, les plateformes doivent indiquer les modalités de référencement, de déréférencement et de classement, a pu faire l’objet de mauvaises interprétations de la part des professionnels. Certaines entreprises ont estimé, que leurs conditions générales d’utilisation pouvaient tenir lieu de rubrique », ou que deux rubriques distinctes pouvaient exister et que les différentes obligations prévues pouvaient se trouver dispersées entre différents espaces. Or, la notion de rubrique doit être entendue comme une rubrique spécifique garantissant que l’information est directement et aisément accessible pour le consommateur. S’agissant de l’affichage du critère de classement, plusieurs sites sont réticents à l’idée de définir précisément ce critère, estimant devoir ainsi dévoiler un de leurs secrets d’affaires. Le classement par algorithme est en effet un enjeu primordial dans le modèle des plateformes. Toutefois, la confiance des consommateurs dans l’économie numérique passe par une information objective, y compris en ce qui concerne la définition des critères de classement utilisés par défaut et la mention des principaux paramètres utilisés, dans le respect du principe du secret des affaires. Ces non-conformités ont donné lieu à la rédaction de 21 mesures de police administrative, 8 avertissements et 4 procès-verbaux d’amende administrative. La majorité des plateformes ont cherché à mettre en place les actions correctives mais, malgré l’envoi de la lettre d’information rappelant les nouvelles obligations, la mise en conformité de plusieurs d’entre elles se fait attendre.. [1] Selon l’article liminaire du code de la consommation, un non-professionnel est toute personne morale qui n'agit pas à des fins professionnelles
Vous n'avez pas pu le louper, depuis plusieurs années les plateformes de mise en relation fleurissent dans tous les secteurs d'activité. La raison le business de la mise en relation est très lucratif et applicable à tous les le secteur du freelancing n'a pas été épargné avec de nombreux acteurs qui se démarquent par des propositions de valeur diverses et vous propose de vous aider à y voir plus clair parmi toute cette offre de plateforme de mise en relation pour freelance. C'est parti ! 👇Les plateformes de freelance, qu'est-ce que c'est ?Commençons par le commencement, qu'est-ce qu'une plateforme de mise en relation de freelance ?Comme son nom l'indique, c'est un intermédiaire, plus ou moins digitalisé, qui va proposer de mettre en relation des freelances, qui offrent des services et des clients, qui ont des besoins. Elles répondent à la question la plus posée par les freelances qui débutent comment trouver des clients et où trouver des missions ?2 grands types de mise en relation existent Les plateformes où les entreprises publient une mission, et les freelances y répondentLes plateformes où les entreprises ont accès à des profils de freelance et recherchent celui qui correspond le mieux à leur besoin⚠️ Attention à ne pas confondre les plateformes de freelance et les sociétés de portage salarial. Ces dernières permettent aux freelances de profiter d’une protection sociale et financière mais n'ont pas le droit de proposer des missions on vous explique tout dans l’article .Les avantages des plateformes de mise en relation pour freelanceLes plateformes de mise en relation pour freelances sont souvent critiquées, pourtant, avec les réseaux sociaux, elles restent un canal d'acquisition privilégié pour beaucoup de freelances pour trouver des missions. Essayons de comprendre quels sont leurs avantages et leurs inconvénients Les avantages des plateformes de freelancesSimplicité et gain de tempsL’atout principal des plateformes de freelance, c’est leur facilité d’utilisation. Elles permettent à n’importe quel freelance d’y créer un profil, d’accéder à un important nombre de clients potentiels en quelques minutes de recherche et de nouer des relations avec des professionnels qu’il n’aurait jamais été possible de rencontrer décrocher sa première missionLes plateformes peuvent permettre à un freelance débutant de trouver sa première mission sans avoir construit de réseau pour générer de l’acquisition via sa réputation. C’est un atout idéal quand on démarre sans base d’entreprises clientes et qui permet de prendre confiance en pour les freelances aguerrisUn autre avantage des plateformes comme les réseaux sociaux professionnels, c’est un canal d’acquisition qu’il est possible de laisser tourner automatiquement. Cela permet d’accéder à des missions de freelance rapides et ponctuelles et de générer un revenu complémentaire en parallèle d’un système d’acquisition plus services annexesLes plateformes proposent souvent des services annexes, comme ceux proposés par les sociétés de portage salarial, pour fidéliser leur communauté formations, discussions entre freelances, sécurisation des paiements, visibilité en ligne, offre de partenariats… et qui facilitent la vie des inconvénients des plateformes de freelanceDes missions à qualité variableComme toutes les plateformes de freelances ne filtrent pas les missions proposées par les clients et ne proposent pas des services de sécurisation des missions, leur qualité peut être très variable missions très courtes, trop bas, délais de paiement non respectés, voire rémunération des plateformesLa plupart des plateformes ont un système de rémunération basé sur la commission. Ce qui rogne votre TJM souvent 10% à 15%. Certaines plateformes iront jusqu’à vous faire payer l’inscription pour avoir accès à leurs clients freelance ou pour que vous soyez visibles dans leur moteur de recherche. La compétition entre freelancesLes plateformes mettent en compétition les freelances sur leurs expertises, mais aussi souvent sur leur prix, ce qui incite beaucoup d’entre eux à baisser leurs tarifs pour passer auprès d’un client exemples de plateformes intéressantesComment trouver la meilleure plateforme ? Comme expliqué dans la première partie, le marché des plateformes de mise en relation entre freelances grandit d’année en année, et les acteurs font en sorte de se démarquer avec des propositions de valeurs et des concepts différents. Nous allons essayer, dans cette partie, de vous donner un panel représentatif du marché. Nombreuses auraient pu être les segmentations coûts d'inscription, montant des commissions, niveau de concurrence entre freelances, prix du freelance tiré vers le bas ou non, typologie de clients… mais nous avons décidé de vous les présenter selon le secteur d’activité qu’elles Les descriptions des plateformes ci-dessous sont créées à partir de la manière dont celles-ci se définissent. Elles ne sont en aucun cas des avis suite à leur plateformes freelance généralistesMalt plateforme française la plus connue, qui rassemble plus de 40 000 clientsCrème de la crème plateforme avec sélection à l’entrée pour les freelances et les plateforme de microservices à partir de 5 euros404Works plateforme qui revendique plus de 10 000 clients freelanceKang plateforme de services à la demandeXXE plateforme de freelances du numérique sans intermédiaire ni commissionAirjob plateforme d’offre de mission pour freelanceOuiboss réseau collaboratif pour gagner en visibilité et trouver des clientsTwago place de marché pour l'emploi freelanceShaaman plateforme pour les freelances seniorsLes plateformes freelance internationalesFiverr mise en relation d’entreprises et freelances avec plus de 300 services digitauxUpwork marketplace internationale du freelancingGuru les meilleurs freelances du monde entierPeopleperhour communauté sélective de freelances internationauxFreelancer plateforme freelance généraliste avec plus de 1800 catégories de jobsToptal le top 3% des talents internationauxPlateformes freelance spécialiséesRédactionYouLoveWords solution de production de contenus digitauxTextMaster réseau européen de rédacteurs et traducteurs plateforme de 15000 rédacteurs, correcteurs, traducteursWriiters plateforme de rédaction web françaiseRedactiweb plateforme freelance de rédaction de contenu optimiséScribbr plateforme de correcteurs académiques freelancesBulldoz plateforme de rédaction web et netlinkingScribeur plateforme de rédaction web de communauté de graphiste, designers et créatifs agence de freelances avec des compétences dans la communicationCreads plateforme européenne de création de contenus en ligneDev & TechFreelance Info + de 7 500 missions de freelance 100% ITFreelanceRepublik plateforme sélective avec le top 15 des freelances techComet communauté de +10 000 freelances aux compétences techLe Hibou plateforme qui place des freelances indépendants en plateforme d’emplois techs CDI, freelance, stage, apprentissage des milliers de missions par mois pour les freelances informatiqueIT Profil plus de 1500 missions de freelance et emplois informatiqueStaffprivé plateforme IT avec des clients startup, PME, multinationale et ESNIziday 5000+ consultants avec des compétences IT & dataSkillvalue plateforme freelance IT avec profil validés à l’entréeClub Freelance placement de consultants IT indépendantsCrédit Photo Freepik - marymarkevich
Suite à la publication du témoignage d’un diagnostiqueur confronté aux méthodes des plateformes de commandes de diagnostics de grands groupes de gestion immobilière, nous avons sollicité les différentes organisations professionnelles afin qu’elles se positionnent sur ce sujet qui impacte l’ensemble de la filière. Thierry Marchand, président de la CDI FNAIM Ce type de plateformes existe depuis des années. Leur modèle économique répond à un besoin. On pourrait aussi citer Allodiagnostic qui me parait aussi dangereuse avec une tarification violente. Dans l’absolu, je ne suis pas forcément contre, mais le seul intérêt que je leur vois, c’est d’apporter un complément d’activité. Des marketplaces sont envisageables pour des entreprises qui voudraient occuper leurs salariés durant les périodes creuses. Mais, dès que possible, il faut les orienter sur des missions mieux valorisées. Il ne faut surtout pas que cela devienne un modèle économique et, au contraire, diversifier ses clients et prescripteurs. Cet article démontre qu’il ne faut pas être trop dépendant économiquement d’un même prestataire et être polyvalent dans ses missions. Rester sur une seule niche marché est catastrophique en cas d’accident industriel. Ces plateformes sont soumises à une réglementation européenne et ne sont pas attaquables car il n’y a aucun lien juridique avec les groupes qui les ont créées. Et tous ceux qui ont voulu dénoncer des pratiques de commissionnement se sont cassé les dents. Le diagnostiqueur a le libre choix de ne pas intervenir pour les plateformes de mise en relation qui négocient les prix vers le bas. La meilleure solution aujourd’hui reste de se battre pour que certains diagnostiqueurs arrêtent de casser les prix. C’est de la concurrence déloyale. Beaucoup de gens se plaignent du coût de la certification de personnes, mais ce n’est pas un souci. Il faut le reporter dans son prix de vente. Et il faut dire non. Je ne suis pas contre ces plateformes, mais contre les tarifs qu’elles pratiquent. Il faut rendre notre profession plus pragmatique. Aujourd’hui, nous manquons de diagnostiqueurs. Pourquoi brader ses prix ? Ce sont aux diagnostiqueurs d’imposer leurs tarifs en appliquant la loi de l’offre et de la demande. Il y a trop de besoins de diagnostics sur le marché pour tomber dans ce piège, même si la lutte contre ces grands groupes parait inégale. Si on tend vers une hégémonie qui tire sur les prix, on arrive à un système tendu et il suffit du moindre incident pour que tout s’écroule. J’ai averti les membres de la FNAIM en leur disant qu’à force de tirer les prix vers le bas, ils ne trouveront plus personne pour faire des diagnostics. Il est aussi important de rappeler la loi auprès des clients seul le propriétaire est tenu responsable du choix du diagnostiqueur. S’il y a un problème, le propriétaire n’aura plus que ses yeux pour pleurer car il sera réputé avoir choisi son diagnostiqueur. Avec ces plateformes, vous ne savez pas qui va intervenir, c’est totalement aléatoire. Enfin, les fédérations sont pointées du doigt, mais il faudrait aussi que les diagnostiqueurs y adhèrent afin de peser plus et de mieux représenter la filière. Nous les invitons à venir autour de la table et à travailler avec nous pour voir au quotidien ce qu’est une fédération. FED Experts, fédération créée fin 2021 par Hassad Mouheb et David Koja Contrairement à ce qu’affirme le diagnostiqueur de l’article, ces pratiques, comme d’autres, sont bel et bien dans le viseur de la Fédération FED Experts ! C’est même une des thématiques majeures car elle s’inscrit dans la lutte de ce qu’on appelle l’ubérisation du métier ». Si l’on souhaite fermement mettre un terme à ces pratiques, il faudrait imputer la charge financière du diagnostic immobilier, non plus aux vendeurs ou bailleurs, mais aux acquéreurs et aux locataires. Bien qu’il semble difficile d’imposer cette charge à un locataire, il serait plus facile d’imputer cela aux acquéreurs. En effet, ces derniers préfèreront privilégier la qualité du diagnostiqueur et voudront le meilleur diagnostic possible avant de s’engager. Le prix de la prestation ne sera plus le critère numéro un. Reste que le DPE devra être réalisé avant la mise en annonce, ce qui incombe tout de même de réaliser ce diagnostic par le propriétaire. Le démarchage téléphonique et la mise en relation entre une agence et un diagnostiqueur devraient tout simplement être interdits tout comme la rémunération des agences immobilières sur les diagnostics car cela encourage les missions de complaisance et détériore le marché qui voit sa politique de tarification tirée vers le bas au détriment de la qualité. Ces conflits d’intérêt faussent une partie des diagnostics et cela va devenir d’autant plus important car très prochainement les classes F et G devront faire l’objet de travaux puis les classes E et ainsi de suite… Compte tenu des enjeux financiers, il est nécessaire que les pouvoirs publics se penchent sur la question pour fiabiliser ces diagnostics qui seront prochainement soumis à des obligations de travaux. Même si ce n’est que l’arbre qui cache la forêt et qu’il reste d’autres pratiques à bannir, trouver écho auprès des pouvoirs publics dans ce combat serait une première victoire dans la lutte contre l’ubérisation de la filière et un grand pas sur le chemin vertueux dans la quête du retour à la noblesse de notre filière. Quant aux plateformes de commandes de diagnostics immobiliers imposées par certains acteurs de la filière, elles sont un véritable piège, car très souvent l’agenda de RDV est imposé et il n’y a aucune liberté de tarifs. De plus, les diagnostics immobiliers sont payés via la société de Plateforme ou bien directement par les agences immobilières ce qui tire les prix vers le bas et ne garantit aucune impartialité. C’est pourquoi, effectivement, une des solutions serait peut-être la prise en charge du diagnostic par l’acquéreur ou uniquement par les propriétaires vendeurs. Le professionnel de l’immobilier ne doit pas inclure dans son mandat de vente les diagnostics immobiliers car en plus des tarifs tirés vers le bas, ces pratiques augmentent les risques d’impayés pour le diagnostiqueur. Frédéric Mirabel-Chambaud, président de l’association Les Diagnostiqueurs Indépendants C’est évident que ce sont des choses que la profession subie depuis de nombreuses années. Nous n’avons pas de solutions miracles mais il nous apparait évident que ces pratiques sont liées à l’organisation même de notre métier. Si l’on explique aux diagnostiqueurs les bonnes pratiques sur le terrain, ils se rendront compte qu’ils ne peuvent plus être légers et donc se positionner sur du low-cost. Cela a toujours été le message porté par LDI et c’est pourquoi nous attaquons le nouvel arrêté compétences il faut remplacer les certifications à répétition et renforcer la formation sur le terrain pour promouvoir les bonnes pratiques et faire comprendre qu’il n’est pas possible de bien faire son travail à ce tarif. C’est par cette montée en compétences que nous arrêterons d’avoir des pratiques comme celles-ci. SIDIANE Ces plateformes créées par certains grands acteurs de l’immobilier, sous couvert de vouloir améliorer le service à leurs clients, ubérisent le diagnostic immobilier, ce qui est préjudiciable pour le diagnostiqueur qui travaille pour elles. Ce qui peut aussi s’avérer un danger pour les clients finaux qui se retrouvent avec des diagnostics faits à la chaîne et pas toujours avec le temps et l’implication requis pour le degré d’expertise exigé à la production de rapports de qualité, pertinents et fiables. Les seuls qui sécurisent une transaction ou une location. Comment en effet imaginer que le travail du diagnostiqueur sera en tout point parfait alors que la pression sur les prix exigés pour apparaître sur ces plateformes l’oblige à faire de plus en plus de diagnostics chaque jour et donc à y consacrer de moins en moins de temps ? Comment imaginer que la pression sur ces diagnostiqueurs garantit leur indépendance et la qualité des dossiers rendus ? L’ubérisation du métier par ces plateformes est une entrave à la liberté d’entreprendre des diagnostiqueurs immobiliers, notamment des indépendants qui se retrouvent pris au piège et ont ensuite du mal à se départir des liens qui les unissent à ces plateformes qui ne sont plus prescriptrices mais presque des employeurs » uniques. Ces liens s’apparentent davantage à des menottes qu’à une relation saine. Cette entrave à la liberté d’entreprendre recouvre différentes dimensions ce n’est pas le diagnostiqueur qui vend le diagnostic il ne fixe pas ses prix et ne choisit pas ses clients et donneurs d’ordre s’il souhaite mieux équilibrer son portefeuille de donneurs d’ordre, alors immédiatement les plateformes le sanctionnent en ne le référençant plus et en ne lui procurant plus de missions ses marges sont rognées, dévorées même, si bien qu’il ne peut ni investir, ni embaucher, et ne peut donc pas développer son entreprise les conditions de travail qu’impose une ubérisation du métier via ces plateformes oblige le diagnostiqueur à adopter des cadences infernales aux dépens de la qualité de ses expertises, ce qui le met en danger juridiquement. Car, en revanche, le diagnostiqueur retrouve toute sa liberté » d’entreprendre et son indépendance en cas de problème. Sa responsabilité est engagée en cas de litige et ceux qui sont derrière ces plateformes ne viennent pas l’aider dans ces moments-là, ni souscrire à sa place, ou avec lui, des assurances professionnelles de plus en plus onéreuses ! Sidiane est pour les plateformes qui ont été créées par les diagnostiqueurs, pour les diagnostiqueurs et mobilisant des diagnostiqueurs sélectionnés par eux-mêmes. En revanche, nous dénonçons toutes les plateformes qui abusent des diagnostiqueurs indépendants et des clients finaux. Il est essentiel sur les plans éthique, juridique et économique que chacun fasse son métier correctement et honnêtement les diagnostiqueurs immobiliers, les agents immobiliers, les notaires. Car c’est la clé d’un marché immobilier sécurisé et sécurisant pour les clients finaux. Pour le moment, la FIDI n’a pas souhaité réagir à cet article.
Vous êtes chef d'entreprise ou travailleur indépendant ? Rejoignez notre plateforme de mise en relation entre téléprospecteurs à domicile et entreprises ! Le terme de plateforme défini à la fois les places de marché, les plateformes social média, les moteurs de recherches, les sites comparateurs, les sites de rencontres, ainsi que de nombreuses autres applications mobiles. Ce simple terme plateforme » et son utilisation de plus en plus courante, ont forcé les acteurs majeurs du digital à le définir plus en détail. Un postulat de base assez simple, mis au service des entreprises Dans la vie courante, ce terme dispose de plusieurs définitions relativement simples en fonction du secteur d'activité. Par plateforme, on peut désigner une étendue de terrain plate, se trouvant plus en hauteur que son environnement. Du côté des transports publics, on peut désigner comme plateforme la zone mise en place pour faciliter l’accès des voyageurs. Une plateforme peut également être un support de surface plane, sur lequel différents objets et matériaux peuvent être placés. Face à ces nombreuses définitions, on peut désormais partir du principe qu’une plateforme est un espace physique ayant pour rôle de faciliter les interactions et échanges. De ce fait, si on applique cela au domaine du digital et du web, on peut voir la plateforme comme la zone par laquelle circule la totalité des informations et des services. Une véritable zone de flux entre offre et demande La notion de plateforme a petit à petit évolué et est devenu pertinente pour désigner n’importe quelle zone d’échanges où se confrontent l’offre et la demande, et cela dans un format et contexte complètement dématérialisé. Ainsi, de nombreux acteurs et structures évoluant dans le milieu du digital identifient les plateformes en ligne comme de la mise en relation entre une offre et une demande. La tendance actuelle du jobbing en est le parfait exemple. Ce type de relation engendre des effets de réseaux, de réduction des coûts, ainsi que de multiples et incessantes incitations à l’innovation.
les plateformes de mise en relation